Louis Segond (1910)
Psaumes 59
1Au chef des chantres. « Ne détruis pas. » Hymne de David. Lorsque Saül envoya cerner la maison, pour le faire mourir. Share to feedTweet 2Mon Dieu ! délivre-moi de mes ennemis, Protège-moi contre mes adversaires ! Share to feedTweet 3Délivre-moi des malfaiteurs, Et sauve-moi des hommes de sang ! Share to feedTweet 4Car voici, ils sont aux aguets pour m’ôter la vie ; Des hommes violents complotent contre moi, Sans que je sois coupable, sans que j’aie péché, ô Éternel ! Share to feedTweet 5Malgré mon innocence, ils courent, ils se préparent : Réveille-toi, viens à ma rencontre, et regarde ! Share to feedTweet 6Toi, Éternel, Dieu des armées, Dieu d’Israël, Lève-toi, pour châtier toutes les nations ! N’aie pitié d’aucun de ces méchants infidèles ! -Pause. Share to feedTweet 7Ils reviennent chaque soir, ils hurlent comme des chiens, Ils font le tour de la ville. Share to feedTweet 8Voici, de leur bouche ils font jaillir le mal, Des glaives sont sur leurs lèvres ; Car, qui est-ce qui entend ? Share to feedTweet 9Et toi, Éternel, tu te ris d’eux, Tu te moques de toutes les nations. Share to feedTweet 10Quelle que soit leur force, c’est en toi que j’espère, Car Dieu est ma haute retraite. Share to feedTweet 11Mon Dieu vient au-devant de moi dans sa bonté, Dieu me fait contempler avec joie ceux qui me persécutent. Share to feedTweet 12Ne les tue pas, de peur que mon peuple ne l’oublie ; Fais-les errer par ta puissance, et précipite-les, Seigneur, notre bouclier ! Share to feedTweet 13Leur bouche pèche à chaque parole de leurs lèvres : Qu’ils soient pris dans leur propre orgueil ! Ils ne profèrent que malédictions et mensonges. Share to feedTweet 14Détruis-les, dans ta fureur, détruis-les, et qu’ils ne soient plus ! Qu’ils sachent que Dieu règne sur Jacob, Jusqu’aux extrémités de la terre ! -Pause. Share to feedTweet 15Ils reviennent chaque soir, ils hurlent comme des chiens, Ils font le tour de la ville. Share to feedTweet 16Ils errent çà et là, cherchant leur nourriture, Et ils passent la nuit sans être rassasiés. Share to feedTweet 17Et moi, je chanterai ta force ; Dès le matin, je célébrerai ta bonté. Car tu es pour moi une haute retraite, Un refuge au jour de ma détresse. Share to feedTweet 18Ô ma force ! c’est toi que je célébrerai, Car Dieu, mon Dieu tout bon, est ma haute retraite. Share to feedTweet